Tonus & Vitalité

RHODIOLA+

40,40 

100 gélules

Référence : 328

Le terme « adaptogène » a été inventé en 1947 par le chercheur soviétique Nicolaï Lazarev . Staline lui avait donné pour mission de trouver les moyens d’augmenter la résistance physique et les capacités intellectuelles du peuple russe.

Stricto sensu, « adaptogène » signifie « qui génère » (gène) « l’adaptation » (adapto). Une plante adaptogène est donc une plante qui favorise ou génère l’adaptation non pas pour elle-même mais pour la personne qui utilise ses propriétés bénéfiques.

Autrement dit, une plante adaptogène aide l’organisme à s’adapter au stress.

1 à 2 gélules par jour, matin ou midi.

Apport de 2 gélules végétales
Rhodiola extrait : 380 mg
Autre ingrédient : gomme d’acacia

Rhodiola

L’Orpin rose (Rhodiola rosea L.) est une Crassulacée pérenne des zones subarctiques de l’hémisphère Nord et des régions de haute altitude.
Dans les Alpes suisses, R. rosea, fait partie du cortège floristique spontané de l’étage subalpin-alpin (1800-3000 m), croissant dans les massifs siliceux à forte pluviométrie.

Connue depuis trois mille ans des peuples nordiques, cette plante aurait été offerte par les dieux scandinaves pour redonner force, courage et confiance en soi aux valeureux Vikings.
C’est peut-être la raison pour laquelle il est de coutume, en Sibérie, d’en faire cadeau aux jeunes mariés afin qu’ils donnent naissance à des enfants sains, endurants et vigoureux.

Essentiellement composée de rosavine, de salidroside et de lavonoïdes, la rhodiole compte également dans sa composition 12 acides aminés et 20 minéraux et multivitamines.
Nous utilisons une Rhodiola titré à 3% en rosavine et 1% en salidoroside qui :

  • Aide l’organisme à s’adapter au stress émotionnel et physique,
  • Stimule le système nerveux,
  • Stimule la perception et améliore l’état d’esprit,
  • Normalise le fonctionnement du tube intestinal,
  • Aide à l’endormissement.

 

« La Rhodiola aide à guérir les blessures profondes du cœur intervenues dans l’enfance souvent causées par une éducation trop castrante » ( Anne Vastel)