Tonus & Vitalité

FATIGUE

30,00 

Flacon 500 ml

Référence : 802

Se sentir fatigué après un effort physique ou une activité intellectuelle intense est normal, dans la mesure où cette sensation disparaît en se reposant.

Mais lorsqu’elle ne disparaît que partiellement, elle provoque la sensation désagréable d’être incapable de mener à bien ses activités quotidiennes. La personne souffrant de fatigue ressent ainsi un déséquilibre entre ce qu’elle doit accomplir et ce qu’elle se sent capable de faire.

La fatigue trouve son origine dans des perturbations du mode de vie : manque de sommeil, décalages horaires répétés, surmenage ou inactivité, condition physique perturbée, problèmes familiaux ou psycho sociaux, convalescence etc.

Les plantes fortifiantes vous aideront alors dans votre démarche de retrouver un regain d’énergie et de récupérer en profondeur.

1 à 3 bouchons dans un verre d’eau ou 2 à 3 bouchons dans 1 litre d’eau à boire dans la journée.

A conserver de préférence au frais après ouverture.

Déconseillé aux enfants de moins de 12 ans, aux femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, aux personnes sous traitement anticoagulant.

Apport de 3 bouchons (30 ml)*
Eleuthérocoque : 1,29g
Gelée royale : 0,06g
Argousier : 0,39g
Romarin : 1,29g
Hibiscus : 0,39g
Alfafa : 0,6g
Quinquina : 1,29g
Ortie : 0,69g
Autres ingrédients : glycérine, acide citrique et ascorbique, sorb. de potassium, arôme naturel de fruits.
Eau de source méthode Plocher, 500 ml.

* Équivalent plantes sèches

Eleuthérocoque

Originaire de la Sibérie et du nord de la Chine, cet arbuste est de la même famille que le ginseng (Panax ginseng), mais d’un genre botanique différent. Plante forestière qui tolère des climats plus froids que ses cousins, l’Eleuthérocoque colonise les forêts mixtes situées au-delà de la limite géographique du Panax ginseng. On récolte la racine à l’automne car c’est à ce moment que la plus grande concentration des substances actives s’y trouve, telles que : saponines, vitamines, acides aminés essentiels, lignanes, coumarines, polysaccharides , et surtout divers hétérosides dont l’éleuthéroside, principale substance active.

C’est au milieu du 19° siècle, que les russes ont découvert les principes actifs et les vertus de l’éleuthérocoque lors de travaux réalisés dans le cadre d’un programme réalisés auprès des militaires soumis à des stress très importants afin d’optimiser leur adaptation à l’espace.
L’Eleuthérocoque :

  • Contribue à accroitre l’énergie intellectuelle et physique,
  • Contribue à une circulation normale du sang, qui est associée aux performances cérébrales et à la réactivité,
  • Soutient les défenses naturelles.

Romarin

La légende du romarin raconte qu’il possédait autrefois des fleurs blanches. Avant de donner naissance à Jésus, la Vierge Marie aurait déposé sa cape bleue sur un romarin planté devant l’étable.
La cape ayant déteint sur l’arbrisseau, il fleurirait en adoptant la couleur bleu pâle depuis ce temps-là, d’où son autre surnom de « Rose de Marie » (Rosemary en anglais).

Mais l’histoire est surtout marquée dès le XIVe siècle, par le premier parfum à base alcoolique : l’eau de la reine Isabelle de Pologne (1305-1380), souveraine de Hongrie qui en aurait reçu la formule d’un ange. Considérée alors comme une véritable eau de jouvence, elle permit à la reine de soigner sa paralysie puis de séduire et d’épouser le roi de Hongrie.

Depuis, le Romarin n’a plus de secret : sa composition est bien connue et ses vertus validées et acquises. Ainsi de part sa richesse en acides phénols (notamment acide rosmarinique), ses flavonoides, son huile essentielle camphrée, le romarin :

Contribue à la capacité antioxydante de l’organisme,

Favorise le drainage hépatobiliaire,

Aide a soutenir le fonctionnement normal du foie.

Quinquina

Cinchona officinalis est le nom botanique du Quinquina, petit arbre originaire des versants des Andes du Nord. Avec ses 5 à 6m de hauteur, il porte des feuilles opposées, entières, coriaces, luisantes et persistantes ainsi que des petites fleurs roses ou pourpres groupées en cymes à l’extrémité des rameaux. Des fruits en capsules allongées se développent ensuite.

C’est en 1738 que la dénomination scientifique Cinchona officinalis est donnée à l’arbuste par Carl Von Linné et pour ce qui est de l’étymologie du terme « Quinquina », il faut remonter au 17ème où l’on utilisa Quinquina pour désigner l’arbuste « kinakina » en langue Quéchua.

Bien que les peuples indigènes d’Amérique du Sud aient découvert les vertus de cette plante il y a bien longtemps, il faudra attendre 1820 pour, qu’en Europe, les médecins découvrent sa caractéristique majeure qui réside dans son écorce : elle renferme de la quinine, la quinidine, la cinchonamine, des composés phénoliques, les cinchonaïnes, des proanthocyanidols, des acides organiques dont l’acide quinique, des saponosides triterpéniques amers dont la quinovine et une essence aromatique.
Le Quinquina :

  • Aide à maintenir le confort digestif,
  • Soutient l’organisme.